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Najat en campagnes, une jeune femme en politique

A l’automne 2006, Najat Vallaud Belkacem est membre de l’équipe du maire PS de Lyon, Gérard Collomb. Candidate aux élections législatives en juin 2007 à Lyon, elle est opposée à Dominique Perben. A 29 ans, elle fait partie de cette nouvelle génération du PS. Nommée en février 2007 porte parole de Ségolène Royal pour la présidentielle, elle prend place de plain pied dans l’échiquier politique national. Lucide et déterminée, mais se laissant aussi délibérément porter par cette aventure politique, la jeune femme cristallise parfois malgré elle les attentes ou les propos des uns et des autres : tour à tour fer de lance, faire valoir, représentante d’une communauté, d’une minorité, d’une féminité politique, de l’avenir ou du renouveau politique… Son charme opère et sert ses indéniables qualités d’oratrice. Elle semble glisser à travers les enjeux. Ses détracteurs la disent opportuniste, arriviste, et paradoxalement trop effacée ou bien trop jeune.

Mais par delà les critiques souvent stériles qu’engendre ce match politique dans lequel il faut avant tout être bien placé, c’est tout le système politique qu’interroge sa présence dans les couloirs et sur la scène du pouvoir démocratique.

Ce travail en trois volets, réalisée en lien avec la candidate et son équipe, est à la fois portrait d’une candidate et d’une porte-parole, mais aussi un questionnement sur les campagnes électorales. Il le fruit des interrogations idéologiques et humaines que suscite le suivi de ces campagnes électorales.

Chapitre I : Présidentielle

A la mi-février, alors même qu’à Lyon se préparent déjà les élections législatives, Najat est nommée porte parole de Ségolène Royal pour la campagne de l’élection présidentielle aux côtés d’Arnaud Montebourg et Vincent Peillon. Nommée conseillère pour la démocratie participative puis pour l’égalité des chances, elle a, auprès de la candidate socialiste, en charge le volet des questions d’éducation et d’insertion du pacte présidentiel. Najat prend alors sa place sur la scène politique nationale. Inconnue sur ce terrain, sa nomination fait débat. Considérée pour certains comme une réaction de Ségolène Royal à la présence de Rachida Dati et de Rama Yade aux côtés de Nicolas Sarkozy. Najat est médiatiquement proclamée représentante d’une communauté, d’une féminité et d’une jeunesse. Une étiquette avec laquelle elle devra composer dans la course à la présidentielle.

Chapitre II : Législatives, juin 2007

Chapitre III : Municipalo-cantonales, mars 2008

Najat en campagnes, une jeune femme en politique

A l’automne 2006, Najat Vallaud Belkacem est membre de l’équipe du maire PS de Lyon, Gérard Collomb. Candidate aux élections législatives en juin 2007 à Lyon, elle est opposée à Dominique Perben. A 29 ans, elle fait partie de cette nouvelle génération du PS. Nommée en février 2007 porte parole de Ségolène Royal pour la présidentielle, elle prend place de plain pied dans l’échiquier politique national. Lucide et déterminée, mais se laissant aussi délibérément porter par cette aventure politique, la jeune femme cristallise parfois malgré elle les attentes ou les propos des uns et des autres : tour à tour fer de lance, faire valoir, représentante d’une communauté, d’une minorité, d’une féminité politique, de l’avenir ou du renouveau politique… Son charme opère et sert ses indéniables qualités d’oratrice. Elle semble glisser à travers les enjeux. Ses détracteurs la disent opportuniste, arriviste, et paradoxalement trop effacée ou bien trop jeune.

Mais par delà les critiques souvent stériles qu’engendre ce match politique dans lequel il faut avant tout être bien placé, c’est tout le système politique qu’interroge sa présence dans les couloirs et sur la scène du pouvoir démocratique.

Ce travail en trois volets, réalisée en lien avec la candidate et son équipe, est à la fois portrait d’une candidate et d’une porte-parole, mais aussi un questionnement sur les campagnes électorales. Il le fruit des interrogations idéologiques et humaines que suscite le suivi de ces campagnes électorales.

Chapitre I : Présidentielle

A la mi-février, alors même qu’à Lyon se préparent déjà les élections législatives, Najat est nommée porte parole de Ségolène Royal pour la campagne de l’élection présidentielle aux côtés d’Arnaud Montebourg et Vincent Peillon. Nommée conseillère pour la démocratie participative puis pour l’égalité des chances, elle a, auprès de la candidate socialiste, en charge le volet des questions d’éducation et d’insertion du pacte présidentiel. Najat prend alors sa place sur la scène politique nationale. Inconnue sur ce terrain, sa nomination fait débat. Considérée pour certains comme une réaction de Ségolène Royal à la présence de Rachida Dati et de Rama Yade aux côtés de Nicolas Sarkozy. Najat est médiatiquement proclamée représentante d’une communauté, d’une féminité et d’une jeunesse. Une étiquette avec laquelle elle devra composer dans la course à la présidentielle.

Chapitre II : Législatives, juin 2007

Chapitre III : Municipalo-cantonales, mars 2008
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